chaBLUES ou chablouze ?

lundi, 12. février 2007

The Good, The Bad And The Queen

The good, the bad and the queen est un album de Damon Albarn (Blur/Gorillaz), Paul Simonon (The Clash), Tony Allen (Africa 70/Fela Kuti) et Simon Tong (The Verve). Ce quatuor rend un hommage sincère à Londres, au travers d’une série de lettres et de récits historiques, d’images arrêtées sur le quartier de Portobello Market.

Pourtant le projet est né au Nigeria. Avec des musiciens locaux, Damon Albarn, Simon Tong et Tony Allen enregistrent de quoi remplir un album. Les bandes atterrissent entre les mains du producteur Danger Mouse. Sous ses yeux, l'album prend un sens nouveau : un voyage du traditionnel music-hall anglais, à la scène punk londonienne en passant par l’Afrobeat de l’Afrique de l’Ouest, et le reggae et le dub des Antilles, sans oublier quelques étapes par la musique beat anglaise des années 50 et la britpop.
Ces chansons dépeignent une ville principalement occupée par des hooligans alcooliques et des accros au crack attendant, engourdis et résignés, l'apocalypse imminente qui les engloutira. D'un point de vue thématique, ce CD rappelle étrangement The Eraser, l'album solo de Thom Yorke sorti l'an dernier et similairement axé sur l'anéantissement. Evidemment, la trame musicale est très différente : grooves reggae menaçants façon Specials, épaisses lignes de basse à la Guns of Brixton et froides techniques new wave employées par Bowie à l'époque de Scary Monsters .

Au final un projet "concept-album" d'ambiance, original et très réussi.... que tout le monde se doit de posséder dans sa discothèque !

Liens
Le site officiel
Un site de fan's

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dimanche, 21. janvier 2007

Jimmy Page, le magicien absent !

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Fan et admirateur du "Zep" dès la première heure (j'ai entendu le Zep la première fois en 1971, j'avais 12 ans), il y a longtemps que cette question me torture: comment un guitariste d'une telle carrure a-t'il pu être inexistant Post Led Zeppelin ?; j'ai donc décidé de parcourir le Web à la recherche d'infos.

Un peu d'histoire
Déjà passionnée à l’âge de 13 ans, en gratouillant sur une guitare prêtée, ses parents découvrent son aisance et l’encouragent en lui offrant des cours et le matériel nécessaire; dès qu'il se sent aguerri, Jimmy se joint à des groupes locaux.
D'abord musicien de studio durant les années 1960, Page devient un guitariste particulièrement recherché (on l'entend par exemple sur des disques de Michel Polnareff, Johnny Hallyday, Françoise Hardy et bien d'autres). Plus tard Page rejoint les Yardbirds en tant que bassiste au début, puis guitariste meneur avec Jeff Beck. En juillet 1968 les Yardbirds cessent d’exister. Alors seul aux commandes, sur base des Yardbirds, Page recrute Robert Plant, John Bonham et John Paul Jones, avant de partir en tournée sous le nom des New Yardbirds.
Le 25 octobre 1968 le groupe donne son premier concert sous le nom Led Zeppelin. Après 9 albums studios (le "vrai" dernier date de 1978) "et un nombre incroyable de concerts Live, le 24 septembre 1980 marque la fin du groupe légendaire avec la mort du batteur John Bonham dit "Bonzo".

Guitar Hero

Après Jimmy Hendricks, Jimmy Page est assurément le deuxième plus important Guitar Hero de l'histoire du Blues-Rock moderne. Un magicien qui a profondément marqué le monde de la guitare électrique, avec un jeu flamboyant, incisif et un son puissant, chaud et gras qui lui ont valu d'être considéré par beaucoup de musiciens comme le parrain du Hard Rock (il pondra quelques uns des plus célèbres riffs du rock). De plus, producteur de génie du groupe, il est de ce fait le principal artisan du fameux son Zeppelinien.

Magicien
A propos de magicien: on a beaucoup parlé de son goût pour l'occultisme et de la fascination pour Aleister Crowley; ce qui lui confère parfois une certaine aura mystique. L'intérêt pour la magie de Page est tout à fait réel, mais à nuancer.
A mon avis, cette passion pour la magie noire n'est pas en cause... vendre son âme au diable ? Laissez-moi rire ! Non, pour moi elle n'explique en aucun cas "l'absence" de Jimmy Post-Led Zep.

L'Héroïne responsable de sa déchéance
Peu à peu, le rêve et la part de magie laisse place aux excès, faut-il chercher dans l’abus des drogues la décadence de ce guitariste exceptionnel ? La plupart des sources le donne dépendant à l’Héroïne à partir de 1977; il fini par devenir sur scène l’ombre de lui-même, les derniers concerts du groupe en devenaient pathétiques. Jimmy Page donna souvent l’impression d’être en équilibre entre le gouffre et le sublime, il bascula plus d’une fois d’un côté ou de l’autre (voir sur le DVD Live le concert à Knebwoth où l’on peut lire la déchéance sur son visage). Finalement il semble que les aiguilles qu’il s’est enfoncée dans les bras ont apparemment portés des coups décisifs contre lui-même.

Suite et fin
Post Led-Zeppelin on a beaucoup attendu du maître de Led Zeppelin, mais il ne faut pas oublier que la réussite d'un groupe n’est souvent pas due à un seul de ses membres, mais bien au travail collectif ainsi qu’à l’harmonie qui règne entre eux et qui créent cette fameuse magie.
Jimmy Page allait-il réussir à retrouver cette rare alchimie ? avec le recul il semble que non; comme preuve, ses divers essais infructueux: bande son de films, disques solo, formations et collaborations diverses sans envergures: The Firm, duo Jimmy Page & David Coverdale, retrouvailles/ reformation Zeppelinienne Page & Plant, et finalement sa dernière participation conue comme renfort dans une tournée avec les Blacks Crowes en 2001.
A l'heure actuelle Jimmy Page se montre rarement.
Faut-il conclure que malgré son apparente "bonne santé" (puisqu'il a décroché il y a plus de 20 ans) Jimmy Page restera l’ombre de lui-même jusqu'à sa fin ? Dommage de perdre un guitariste de cette classe qui aurait encore pu (aurait du ?) nous faire rêver de par la magie de ses sons ces deux dernières décennies.
Dans interview datant de 1990, on lui a posé la question suivante: «il y a des gens qui disent que le jeu de Jimmy Page n'est plus ce qu'il était ?» et Jimmy a répondu: «J’ai toujours été un guitariste un peu négligent. Je n’ai jamais eu la technique d’un McLaughlin, il a fallu que je travaille très dur pour apprendre ce que je sais. La manière dont je porte ma guitare très bas est une indication du mépris que j’ai pour le classicisme technique. Je suppose que l’originalité créatrice remplace la technique.»




L'archiviste du Zep
Heureusement, sa passion ultime aura été sa nostalgie à vivre sur son passé musical (donc celui du Zep). Comme il était déjà le producteur du groupe, c’est à Jimmy Page, toujours hanté par sa création que l'on doit la remastérisation des œuvres studio du "dirigeable". Led Zeppelin grâce au travail de Jimmy connait ainsi une deuxième naissance post-mortem.
Jimmy Page a propos de son travail de remastering
réalisé sur les 2 CD "Remasters"



Liens
Sites en français
Pyzeppelin.free.fr le site le plus complet sur le Zep
Ledzeppelinpat site de passionné du Zep
Zeppelingraffiti site de passionné du Zep
Page de l'alchimiste sur l'attirance de Jimmy Page pour la magie occulte (textes, poémes, etc...)

Sites en anglais
Site officiel de Led Zeppelin
Page de liens-Portail sur Led Zeppelin
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En conclusion: je m'attendais à trouver plus d'infos OnLine concernant la décadence de ce magicien de la guitare électrique. Finalement, sur le site Pyzeppelin j'ai trouvé cet interview datant de 1990 (en mode images-scan) qui donne quelques pistes (sorti du journal "Guitares Magazine").
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samedi, 20. janvier 2007

Laibach détourne 13 hymnes nationaux

Laibach c'est qui ?
Ce groupe Slovène classé Industriel-Electro-Gothique-Subversif a tendances Nationaliste a été fondé en 1980 suite à la chute du maréchal Tito. Laibach se forge une image de groupuscule totalitaire, mélangeant l'iconographie national-socialiste avec l'imagerie communiste et le réalisme socialiste. Laibach condamne le rock de l'Ouest qu'il juge perverti par le capitalisme. Il lui arrive même de se produire en uniforme nazi pour appuyer ses propos (les Nazis ayant occupé la Slovénie). Le groupe crée le NSK ou Neue Slowenische Kunst (soit Nouvel Art Slovène) représentant leur vison d'une nation virtuelle (cette démarche me fait un peu penser au Kobaïen de l'univers Magma)... le NSK va servir à exprimer certains sentiments nationalistes émergeants en Yougoslavie.
Avec leur musique électronique martiale et leurs chants très particuliers en allemand et anglais, les membres du groupe le plus scandaleux de Slovénie qu'est Laibach ont eu pour maître mot de jouer les provocateurs et fauteurs de trouble, et ce depuis leurs débuts en 1980.

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Voilà pour leur style (en apparence pas du tout le mien, mais bon... ce qui m'intéresse c'est la démarche originale de leur dernier CD Volk).

Volk (un album concept original qui détourne les hymnes nationaux)
Après avoir touché à l'electro et au rock industriel, Volk est un tournant vers une sorte de Pop-Ambient dans un album concept qui détourne les hymnes nationaux dans des formats pop. De l'Amérique à la Chine en passant par la France, l'Allemagne et l'Israël (entre autres).

Où le projet prend toute son originalité c'est qu'il ne se contente pas d'une simple modernisation de la musique. Les membres de Laibach en profitent pour délivrer le fond de leurs pensées à chaque nation. Un véritable de destruction reconstruction dans lequel les israéliens et les palestiniens finissent sous le même drapeau. Que ce soit la mandoline espagnole ou les cœurs enfantins de l'hymne russe, toute l'orchestration est ici très bonne.

Pour se faire idée, quelques bribes à écouter sur l'ITMS d'Apple

Dans cet album original il y a assurément peu à jeter.
Qui résistera à l'ouragan slovène ?

Liens
Chronique du CD Volk
Site Officiel de Laibach
Laibach sur Wickypedia
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jeudi, 18. janvier 2007

Fender Blues Junior, un petit ampli guitare musclé

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Vous cherchez un amplificateur guitare à lampes d'un excellent rapport qualité-prix ?
Pour moi, expérience faite, je dirais qu'il n'y pas mieux que le Fender Blues Junior. Petit, son homogène et musclé, polyvalent, simple à régler, finition irréprochable, tout y est; ce "petit" ampli a vraiment tout d'un grand ! (et même mieux, puisque qu'avec ses 15W, il n'y a pas besoin de le pousser pour arriver à saturation).

Caractéristiques
* Ampli tout lampes
* 15 watts de puissance
* Correction 3 bandes (grave, médium, aigu)
* Volume, master et réverbe
* HP 12’spécial vintage
* Dimensions : 41 x 46 x 25 cm
* Poids : 14 kg

Prix
* Prix neuf : env. 680 € / 1050 CHfr
* Prix moyen d'occasion : env. 400 €. / 650.- CHfr

Le Fender Blues Junior délivre une puissance de 15 Watts. Ses étages de préamplification et de puissance sont à lampes, testées et appairées par Groove Tubes. Il est équipé d'un Haut-Parleur de 12". Il est doté d'une fonction "Fat" qui enrichit le son et lui confère une rondeur hors du commun. Cet ampli fait le bonheur de tout musicien jouant dans de petites salles (Club) et ravit les musiciens de studio. En fait il est suffisant dans toutes les conditions "de travail", puisque pour les concerts dans des salles de grand volume ou en plein air tout musicien expérimenté sait bien qu'il trouvera une sono à disposition.
Quatorze kilos de chaleur et de muscles! 15 watts à lampes sous 8 ohms ça fait pratiquement 30 Wats avec des transistors. Tout y est, la réverb à ressort, le volume, le master l'égalisation. Côté finition, Fender USA oblige, l'objet a un petit côté vintage assez craquant.
Un jack d'entrée, un volume, un master, une réverb à ressort, une touche "FAT" pour booster le préampli et une classique égalisation. Bref plus simple et plus complet c'est difficile de trouver. Seul reproche: le footswitch n'est pas fourni d'usine (pas évident à trouver) et la position mal foutue de sa prise d'entrée dédié.

En utilisation
Le point fort: le son des lampes ! c'est comme le vinyl, par rapport au CD... Oubliez les transistors, rien ne sonne comme une lampe : le son est chaud, vivant, les notes naissent et meurent pas. Le son est rond, très chaud et même claquant si besoin; du vrai Fender et pas une simple imitation comme pourrait le faire penser sa petite taille.
Cet ampli conviendra parfaitement aux styles Blues, Rock, Old School, Country et Jazz. Par contre mieux vaut l'éviter pour le Métal ou d'autres styles de musique "dures" type Trash...

La version "Tweed"
Fender a décidé depuis quelques années de n'éditer qu'une version noire (type sky) et c'est bien dommage; sachez que les première versions du Blues Junior existaient en Tweed ce qui faisait plus "Vintage" pour un ampli de cette classe, apparemment vous ne trouverez pas cette finition en neuf, les collectionneurs et ceux qui veulent de "l'authentique" devront donc fouiller pour le trouver d'occasion (-pas évident- pour ma part, les deux "miens" sont des finitions Tweed).

... et ma "gratte" elle va si bien avec
J'avoue que je suis un "Fenderiste" convaincu depuis plus de 30 ans; alors il faut dire que cet ampli je l'aime pas autant pour des prunes, car en plus de toutes les qualités citées plus haut, ma guitare s'accorde parfaitement avec (Une Fender Télécaster noire que j'ai acheté il y a exactement 30 ans cette année. Nb: les micros sont customisés, des "Joe Barden").
Conclusion
En resumé, on est très vite convaincu ! un ampli "bon -à presque- tout faire", c'est une véritable merveille, on en a vraiment pour son argent (même s'il paraît un peu cher) !
La preuve, la majorité de mes potes qui l'on essayé s'en sont payé un. Perso comme j'utilise un effet stereo, je m'en suis même payé un deuxième (que j'ai trouvé d'occase) .

Lien
Page du produit sur le site Fender
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lundi, 15. janvier 2007

Piratage, P2P et téléchargements illégaux

-va-t'on ?
Le piratage (ou vol de droits d'auteurs) non seulement est entré dans les moeurs et devient normal, mais de plus pour certains c'est une mode, un sport !
Apparemment tout le monde s'en fout (surtout les ados qui n'ont pas vécu l'ère pré-numérique); les diverses réactions des utilisateurs régulier du Web de mon entourage me fout en rogne; jeune et vieux, suite à mes inquiétudes me répondent souvent: "pfoua, tant que c'est pour mon usage privé, ça ne fait de mal à personne". Cette façon de voir est tout simplement égoïste.

Si on vous volait votre travail à vous,
comme ça, seriez-vous contents ?
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Aujourd'hui, j'ai lu cette question-réponse sur un forum (postée je présume par un ado):
"Suite à un message que j'ai posté pour demander quels programmes de P2P les gens d'ici pouvaient me conseiller, j'ai eu des réponses comme: sur le forum -xyz- on est contre le téléchargement, c'est pas bien de télécharger, etc...
Alors au fond pourquoi ?
Je trouve que le téléchargement ne devrait pas etre illegal, du moins pour un utilisage privé... Je n'aurais pas de scrupules à télécharger un titre des Beatles ou je ne sais quel artiste à succès confirmé. Même chose pour les logiciels, je n'aurais pas de scrupules à pirater un Adobe... etc..."

Un des intervenant a très justement répondu:
Et que se passera-t'il lorsque tout le monde (ou une majorité, disons) fera comme toi et téléchargera tous les films et tous les CDs qui l'intéressent?
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Perso, je pense qu'Internet est en train de nous produire de dangereuses habitudes, surtout pour les générations qui n'ont pas connu autre chose... Car tout ne peut être "gratuit -comme ça- easy", tout travail mérite salaire non ? c'est quand même du vol (même si les majors et autres artistes ont déjà les poches bien garnies, ce n'est pas une excuse).

Et si Internet existait sans qu'il ait le P2P (Peer-To-Peer = les LimeWire, Gnutella et Cie) on ne pourrait pas pirater... les gens seraient bien obligé d'acheter, non ? ok, ils auraient bien moins de titres (inutiles?) en stock sur leur disque dur, mais les principaux, ceux qu'ils aiment pour de vrai, qu'ils soient d'un petit ou d'un grand groupe, ils les achéteraient, c'est clair!

Là ou, je suis plus tolérant, c'est quand on a déjà payé des royalties à ces majors/artistes = si on possède déjà un produit "d'ancienne technologie" (un 33 T - une vidéo VHS d'usine) ... dans ce cas seulement, on devrait pouvoir obtenir (par échange au magasin) le même produit en numérique en payant une légère surtaxe pour le nouvau support.

Je tiens un discours légèrement différent pour les logiciels... car là où ça pêche avec "les gros" (Adobe, M$, etc..) c'est : les prix excessifs que ces entreprises pratiquent, les écarts de prix entre les versions éducation, professionnelles et privées souvent non justifiées (des fois divisible pas dix)... MAIS surtout le "trop plein" de nouvelles versions pourries trop rapidement mise sur le marché, donc non-abouties et pleines de bugs.
Pour moi, on devrait en être à 2 ou 3 versions en arrière... L'idéal serait que ces sociétés freinent leurs ardeurs et arrêtent de nous produire de nouveaux produits sans arrêt. Souvent ces usines à gaz ne nous permettent pas de faire de nouvelles choses "exceptionnelles" (
mais il faut bien faire marcher leur R&D qui leur coûte la peau des fesses). Les softs seraient ainsi ultra-aboutis, et tout irait bien (par ex. une nouvelle version au plus tous les 3 ans ?).

Bon, je sais bien, faut pas rêver ... Buisiness is
Buisiness ! Ma façon de voir n'est pas une excuse, elle ne justifie non-plus et en aucun cas les téléchargements illégaux de softs.
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En conclusion: faut-t'il voir notre société numérico-dépendante avec d'un côté les créateurs et de l'autre les voleurs ? c'est un peu simpliste, mais ça y ressemble !

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